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D'innombrables fictions du vivant,
prises dans la nasse de la peinture rejaillissent sur les toiles de Fabienne
Boisset.
Des formes primordiales de la vie cellulaire naissent des paysages aquatiques,
réservoirs hydriques d'étranges organismes où une
matrice liminaire cristallisent des liens inexplorées.
LÉS EAUX SUSPENDUES, déroulent la tapisserie de leur étrange
dialogue. A la fois proches et lointaines, fixées à l'architecture
du Chateau de Villandraut, en lés suspendus, ces trois toiles se
répondent dans l' enceinte aux ombres propices.
De
La Peinture (relu 2018) vers l'inconnu.
On
peut inventer de multiples histoires sur la peinture, il reste dans cette
manière de dire la part d'ombre qui lui incombe,
non pas qu'elle puisse échapper aux discours, qui tournent sans
cesse autour de son mystère, sans atteindre son essence.
La peinture
est une voix dans notre corps en vie.
Son peindre, qui toujours se renouvelle, revient sans cesse sur ses pas.
Support vers l'au-delà, elle est aussi comme fruit humain la voix
des échanges,
La peinture passe par des états, circonstanciels, quelque mois
d' atelier.
Les formes sont, dans un présent, un passage
Il est naturel que nous y cherchions du sens, par leurs différences
et leurs affinités.
Elles sont là pour exister objectives et indéterminées,
être là inconnu.
F.B
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